Sa vie

Son enfance et sa jeunesse

Khalil (le Bienheureux Père Jacques) est né à Ghazir le 1er février 1875.Son père s’appelle Boutros Saleh El-Haddad et sa mère Chams Youakim El-Haddad. Khalil est baptisé en l’église Notre-Dame el-Habchié le 21 février 1875. Il fréquenta l’école Saint-François- Ghazir, et ensuite l’école de Mzar. Par la suite, il rejoint le Collège de la Sagesse de Beyrouth d’où il obtient...
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Son sacerdoce et sa mission

Abouna Yaacoub entre au Couvent de Krey pour achever ses études sacerdotales. Le 1er novembre 1901, il est ordonné prêtre, et célèbre sa première Messe dans son village natal au milieu de sa famille et les habitants de Ghazir et villages voisins. En 1905, il est nommé directeur des écoles des Pères Capucins au Liban ; il introduit alors l’idée...
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Messager de la miséricorde au Royaume de la Croix

Avec son travail soutenu et ses efforts constants, Abouna Yaacoub rêve d’installer une imposante Croix sur une colline. Ce site deviendra un lieu de rassemblement pour les membres du Tiers Ordre, de prière à l’intention des morts pendant la guerre et des expatriés. Dans sa quête d’un endroit, son attention est attirée par la colline «des Djinns» à Jall-Eddib. Il...
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Abouna Yaacoub et les grands hommes du Liban

Ses multiples œuvres de construction le mettent en contact avec les gouvernements successifs et les grands hommes du Liban. Plus d’un responsable visite le Couvent de la Croix, entre autres: le président Émile Eddé qui lui décerne l’insigne de palme de l’ordre du mérite libanais (le 5 janvier 1938); le président Béchara El-Khoury qui lui décerne l’insigne d’or de l’ordre...
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Ouvrages d’ Abouna Yaacoub

Abouna Yaacoub écrivit, composa et traduisit de nombreuses cantiques populaires laissant plus de 10000 pages manuscrites de mémoires, livres religieux, contes, conseils, et sermons dans divers thèmes religieux et sociaux....
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Sa Spiritualité

- Le recours à la Providence Divine : Il était surnommé « l’homme de la Providence ». Elle s’ancre davantage avec le début du projet du Couvent de la Croix pour lequel, il ne reçoit de son Supérieur qu’une bénédiction qu’il considère provenant de Dieu. À l’insistance de ses proches, il écrit à une bienfaitrice en France. Mais quelle est grande sa...
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Sa mort

Abouna Yaacoub rendit l’âme le 26 juin 1954 à 15h00 en murmurant : Ô  Croix du Seigneur, Ô bien -aimée du cœur. La nouvelle de son décès rendue publique, les masses des croyants affluèrent au couvent de la Croix, et le Nonce Apostolique alors en poste, Monseigneur Joseph Beltrami, déclare qu’Abouna Yaacoub est le plus grand homme que le Liban ait...
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